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60 €= suivre 60 paysans (1 an) 178 €= former un para véto 250 €= agronome+mob (1 mois) France: Biogaz, réchauffez les coeurs, pas l'environnement! (don en ligne)
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Le petit paysan veut d'abord éviter les risques: quand on n'a qu'un petit lopin, on ne peut se permettre des folies et tout perdre. Les techniques éprouvées dans le village lui paraissent plus sûres que les bonnes idées d’un agronome venu d’ailleurs.
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On estime que 90% des paysans vietnamiens mettent 50% de produits chimiques en trop, et souvent au mauvais moment, sans respecter les proportions. Il y a de nombreux cas d’empoissonnement après consommation. Mais le paysan lui aussi est victime : c’est pieds nus et sans masque qu’il applique des produits dangereux.
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Dans les villages éloignés, 30-40% des animaux meurent de maladies et sont vendus à la sauvette. C’est une énorme perte pour les paysans et un risque pour les consommateurs. Au Vietnam nous avons formé plus de 100 para vétérinaires : paysans relativement pauvres des mêmes villages, formés dans leur district sur 6 mois, mi-pratique mi-théorique.
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Les élevages de cochons dégagent des odeurs épouvantables, le lisier s’écoule en attirant les mouches (risque de dengue et malaria). Le biogaz est une solution : le lisier est chassé avec de l’eau vers une longue poche de plastique (1m de diamètre x 7-10m de long) en légère pente.
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S’il n’y a eu aucune victime humaine dans les régions des programmes, des animaux sont morts dans le delta du Mékong. Au Vietnam l’impact économique a été partout énorme du fait des restrictions sur le transport des animaux. Ne pouvant plus bien vendre leur production, ruinés, les paysans ont parfois laissé dépérir la volaille, sans la nourrir.
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