Priorité aux régions pauvres et reculées, là où il n’y a pas d’autres projets encore. Le revenu moyen y est moins de la moitié de la moyenne nationale.
Mais il faut un bon accord des autorités, ce qui exclut les montagnes
avec les minorités ethniques, du fait des restrictions de police : on
peut y donner de l’argent, mais pas s’y installer avec une équipe au
milieu de la population.
La première approche d’une nouvelle région est faite uniquement par des
Vietnamiens de l’équipe. S’il y a un écho positif, les autorités sont
invitées à visiter les programmes en cours, dans d’autres régions. Les
échanges durent ainsi entre 6 et 24 mois, jusqu’à l’approbation des
autorités à Hà-Nôi. Il y a encore des échecs malgré cette prudence.
Aujourd’hui nous privilégions l’extension progressive des programmes
actuels : cela permet de créer des synergies entre les équipes et de
réduire les frais et pertes de temps dans les transports (déjà
considérables).