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L'importance des formations : durablement bénéfiques

Nous mettons l’accent sur le développement durable et sur la dimension humaine. Les formations sont donc essentielles dans toutes les activités et on peut dire que c’est là notre métier principal.

Epargne-crédit : l’objectif n’est pas seulement de donner accès à du capital à prix raisonnable, mais d’aider les femmes à devenir plus autonomes. Par l’épargne, mais aussi par une gestion au sein de groupes, lieux d’échanges et de bons conseils, d’entraide. Il faut savoir gérer les différences et petites disputes, et il faut surtout que les livres de compte soient bien tenus !

Toutes les membres reçoivent 2 demi-journées de formation avant de rejoindre le programme. Ensuite les chefs de groupe ont une journée tous les 4 mois. Enfin, les coordinatrices villageoises (50) ont 2 journées de formation par mois.

Santé : toutes les femmes du programme épargne-crédit reçoivent régulièrement des conseils en prévention sanitaire, lors des réunions hebdomadaires de leur groupe via les coordinatrices villageoises formées par le programme. Dans les écoles primaires les enseignants (1500 environ) sont formés à la pédagogie active. Ils forment ainsi beaucoup mieux les enfants (35.000) pour la santé et l’hygiène.

Elevage et agriculture : nous avons formé 63 para-vétérinaires et assurons leur suivi. Des groupements paysans (une quarantaine rassemblant plus de 1250 paysans) se réunissent régulièrement pour des formations. D’autres formations de base sont organisées pour les groupes épargne-crédit (des centaines).

Théâtre éducatif : 7-8 fois par semaine les 2 troupes se produisent et présentent des spectacles très participatifs sur l’importance de l’épargne, l’alcoolisme, l’hygiène, le contrôle des naissances… A chaque fois un public nombreux (200 en moyenne) participe, monte sur la scène, interpelle les acteurs et l’assistance.

Bourses scolaires : 18€ par an à 1250 enfants très pauvres pour leur permettre de ne pas abandonner l'école. Il faudrait tripler ce chiffre.

Bibliothèques communautaires : les livres sont rares et chers pour les plus pauvres. Des bibliothèques sont mises sur pied, financées pour moitié par le programme, moitié par les bénéficiaires.

Organismes officiels : des réunions ont lieu à intervalle régulier, où les programmes sont discutés dans le détail. Les partenaires officiels sont ainsi impliqués dans leur gestion pour en assurer la continuité après et bien au-delà de la durée du programme.

Au total, on peut estimer que nous donnons l’équivalent de plus de 30.000 journées-personnes de formation par an (100 personnes/jour en moyenne) !

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dernière mise à jour de la page le 13 mars 2005